*Ce guide concerne uniquement les chevalières / bagues qui possèdent plusieurs tailles. Certaines chevalières / bagues ont une taille unique, redimensionnable. Pour ces modèles, il ne sera donc pas nécessaire de mesurer la circonférence de votre doigt.

Pour choisir votre taille, c'est très simple : il vous suffira simplement de vous munir d'un crayon, d'une feuille de papier et d'une paire de ciseaux. Suivez ensuite les étapes ci-dessous.

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 Exemple : pour une longueur mesurée de 55 millimètres (ou 5,5 cm), vous devrez commander une bague avec une taille de 52 mm.

Les Templiers : Origine et Histoire de l’ordre du Temple

Les templiers formaient un ordre religieux et militaire au Moyen-âge. Créé en 1118 à Jérusalem, cet ordre avait pour principale vocation de protéger tous les pèlerins venus en Terre Sainte.  Entre intrigues, pouvoir et batailles, l'ordre du Temple, reconnu comme une chevalerie chrétienne, a bouleversé tous les codes qui étaient établis. Retour sur l'histoire de cet ordre religieux qui, depuis des siècles, fascine autant qu'il divise. 

Les origines et la naissance de l’ordre du temple

templier définition

Contexte religieux et politico-militaire

Avec le renouveau du monachisme chrétien, l’Église a connu aux XIe et XIIe siècles la fondation de plusieurs ordres religieux. La majorité de ces ordres adoptèrent la règle de Saint Augustin avec des convers résolument tournés vers des travaux manuels. Les chanoines de l’ordre de Saint Lazare de Jérusalem étaient par exemple investis dans la vie des paroisses.

Les moines de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem (les hospitaliers) étaient quant à eux plus investis dans des activités hospitalières. Profitant de ce contexte religieux, l’Église catholique incita tous ceux qui désirent combattre en Terre sainte à devenir des chevaliers du Christ (des milites Christi).

En effet, pour la quasi-totalité des chrétiens du XIe siècle, la Terre sainte était considérée comme le centre du monde. La ville de Jérusalem abrite notamment le tombeau du Christ et retrace les moments marquants de sa vie. Cependant, en 1071, l’armée Byzantine fut écrasée par les turcs seldjoukides, lesquels convertis à l’islam, dominèrent la Syrie, l’Arménie et l’Irak. La route qui mène à Jérusalem échappa au contrôle des chrétiens de Byzance. Les nombreux pèlerinages organisés à Jérusalem étaient alors menacés.

C’est dans ce contexte politico-militaire qu’au cours du concile de Clermont en 1095, le pape Urbain II lance à tous les chevaliers d’Occident un vibrant appel pour libérer Jérusalem. De nombreux chevaliers vont alors s’engager sous les ordres du chef Godefroy de Bouillon. Ils vont surtout conquérir en 1098, Antioche, la ville de Jérusalem en 1099. Les villes de Césarée, d’Acre et de Tripoli seront tour à tour conquises respectivement en 1101, 1104 puis en 1108 par les croisés. Par ailleurs, tous les chevaliers qui ont pris part aux croisades seront marqués par un signe de la croix

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Prémisse et fondations de l’ordre du temple

Après la victoire des croisés à Jérusalem et la prise de la ville sainte, Godefroy est désigné par ses frères comme roi de Jérusalem. Contre toute attente, il refusa cette nomination, préférant plutôt le titre d’avoué du Saint-Sépulcre. Il fonde alors l’ordre canonial régulier du Saint-Sépulcre dont la principale mission est de se mettre au service du patriarche Jérusalem pour ses différentes tâches.

Plusieurs de ses compagnons d’armes participant à la croisade vont également se mettre au service du patriarche pour la protection du Saint-Sépulcre. Ces chevaliers étaient alors logés à l’hôpital Saint Jean de Jérusalem chez les Hospitaliers.

En 1113, l’ordre des Hospitaliers fut reconnu et était chargé de prendre soin des pèlerins venus d’Occident. C’est alors qu’une idée va naître : celle de fonder une milice du Christ, le militia Christi, qui se chargerait de protéger la communauté des chanoines du Saint-Sépulcre ainsi que des pèlerins. Pour rappel, les pèlerins étaient, à l’époque, constamment menacés par des brigands locaux. En clair, la milice du Christ s’occuperait des fonctions militaires.

Pendant ce temps, l’ordre des hospitaliers s’occuperait des activités charitables, les chanoines des fonctions liturgiques. C’est ainsi que naquit l’ordre du temple sous l’impulsion de Godefroy de Saint-Omer et de Hugues de Payns pendant le concile de Naplouse en janvier 1120. Il convient de noter que dans un premier temps l’ordre des templiers s’appelait la milice des Pauvres Chevaliers du Christ et du Temple de Salomon (Pauperes commillitones Christi Templique Salomonici en latin).

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Organisation et mission de l’ordre

Règles, statuts et Admissions dans l’ordre

Après la création de cet ordre de moines-soldats, il était devenu nécessaire d’établir une règle propre aux templiers pour officialiser leur fondation. L’établissement des règles fut assigné à Bernard de Clairvaux qui va s’inspirer en grande partie des règles de Saint Augustin et de Saint Benoît. Cependant, cette règle fut adaptée au style de vie militaire et actif qui caractérisait les chevaliers de l’ordre. Les templiers étant appelés à être sur des fronts de combats, ils n’étaient pas obligés d’observer des jeûnes sévères afin d’éviter de s’affaiblir.

Les travaux de Saint Benoit de Clairvaux furent adoptés lors du concile de Troyes en janvier 1129, dotant ainsi l’ordre des templiers d’une règle primitive. Toutefois, cette première règle fut modifiée vers 1138 quand Robert de Craon fut élu grand-maître de l’ordre. Il y ajouta plus de six cents neufs articles statuaires ou Retraits.

Par ailleurs, les commanderies étaient également chargées de recruter de nouveaux frères. L’entrée dans l’ordre était très simple. Les critères les plus importants étaient entre autres :

  • Avoir plus de 18 ans ;
  • Être célibataire et non fiancé ;
  •  N’appartenir à aucun autre ordre religieux ;
  • Être physiquement et mentalement en très bonne santé.

Il ne fallait également pas être sous le coup de l’excommunication. 

templier chevalier

Organisation Territoriale

L’organisation territoriale, la structure hiérarchique et le fonctionnement de l’ordre des templiers sont détaillés dans leur règle. Dans les retraits de cette règle, l’ordre était territorialement organisé en provinces. Au plus fort de son ascension, l’ordre comptait 21 provinces. Il s’agit des provinces de :

  •  France, Provence, Auvergne, Bourgogne, Poitou ;
  • Castille, Portugal, Valence, Aragon ;
  • Allemagne, Angleterre, Pologne ; Tchéquie, Hongrie ;
  •  Rome, Sicile et les Pouilles, Lombardie, Toscane ;
  •  Jérusalem, Chypre, Antioche, Petite Arménie.

Il convient de rappeler que ce nombre de provinces a énormément varié au fil des années. 

Protection des pèlerins et garde de reliques

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La principale mission de l’ordre des templiers était de protéger tous les chrétiens en pèlerinage sur la Terre Sainte. Les pèlerins devraient débarquer à Saint-Jean—d’Acre avant de parcourir plusieurs kilomètres à pied pour se rendre sur les lieux saints. Les templiers, en tant que des gendarmes, étaient chargés de sécuriser les routes, en l’occurrence celle qui mène de Jaffa à Jérusalem. Ils devaient également assurer la sécurité sur la route de Jérusalem au Jourdain ainsi que la protection de plusieurs lieux saints.

Ils participèrent notamment à plusieurs croisades ainsi qu'à de nombreux pèlerinages armés au cours desquels ils faisaient partie de la garde rapprochée des rois et des souverains d’Occident. En outre, les templiers avaient le droit d’abriter des reliques de saints auxquels leurs chapelles étaient dédiées. Entre autres des reliques les plus importantes de l’ordre, il y a le manteau de saint Bernard, des fragments de la Vraie Croix ou encore les morceaux de la couronne d’épines.

Les templiers, membres de l’ordre du temple

Chevaliers du Temple de Salomon et du Christ, les templiers étaient voués à la protection des chrétiens en pèlerinage sur la Terre Sainte. Laïcs, frères ou prêtres, ces hommes étaient avant tout des militaires et ont participé à de nombreuses croisades. Après la chute de Jérusalem, ils retournent en Occident et beaucoup devinrent des banquiers de princes et de la papauté.

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Les habits et équipements militaires des templiers

L'habit des templiers, plus qu'une tenue, était aussi un symbole de l'ordre. Il est composé d'un tabard, aussi appelé cotte d'arme ou jupon d'arme. Porté par les soldats au-dessus de leur cuirasse, il les protégeait surtout contre la chaleur. Fabriquée avec des matériaux résistants, la cotte de mailles était utilisée par les soldats pour se protéger. Pour renforcer leur protection, les chevaliers portaient également des chausses de cuir attachées avec des lanières. Enfin, ils se protégeaient aussi en portant le bouclier, le casque et le heaume.

Les équipements militaires étaient essentiellement composés d'une épée, d'une masse et d'une lance. L'épée avait un bout arrondi et un double tranchant. Cependant, il était impossible de l'utiliser pour transpercer par exemple une cotte de mailles. Il avait plutôt la même fonction qu'une masse d'armes. Par contre, la masse d'armes des templiers était particulièrement très efficace au point où les ennemis blessés en mourraient quelques minutes d'hémorragie interne. Aussi, chaque frère avait trois couteaux dont un poignard ou une dague.

Les symboles des templiers

La croix rouge des templiers était leur principal symbole qui représentait leur identité. En effet, par cette croix, les chevaliers de l’ordre du temple signifiaient leur appartenance à l’Église. Pour les armées chrétiennes qui participaient aux croisades, la croix désignait également le sacrifice et la souffrance de Jésus-Christ. Elle rappelait aussi à celui qui la porte que les portes du paradis lui sont ouvertes.

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Aussi, la croix templière symbolisait la puissance. Elle était notamment utilisée pour mettre en déroute l’armée adverse. Par exemple, le simple fait de brandir dans les airs la bannière blanche suffisait pour déstabiliser les ennemis. Par ailleurs, il convient de rappeler que la croix des templiers a connu plusieurs évolutions.

Les batailles les plus célèbres des templiers

Les templiers ont longtemps été des soldats d’élites. Au fil des siècles, ils étaient sur plusieurs champs de bataille.

Le second siège d’Ascalon (16 août 1153)

Les templiers ont activement participé en 1153 au siège d’Ascalon, une ville alors occupée par les Égyptiens. Après avoir essuyé une grosse défaite suite au siège de Damas, Baudouin III, le roi de Jérusalem, décida alors d’attaquer Ascalon. Sa décision fut fortement appuyée par Bernard de Tramelay, alors maître de l’ordre des templiers. À la tête d’une quarantaine de chevaliers, il lança l’attaque le 16 août 1153 sans avertir le roi Baudouin III. Ils furent tous massacrés et tués par les assiégés. Toutefois, Ascalon fut reprise le 22 août 1153 et les templiers élurent André de Montbard comme leur nouveau maître. 

La bataille de Montgisard (25 novembre 1177)

La bataille de Montgisard fut l’un des premiers combats menés par Baudouin IV, alors seulement âgé de seize ans. Le jeune roi de Jérusalem réussit le 25 novembre 1177, lors de cette bataille, à repousser Saladin qui voulait conquérir le royaume de Jérusalem. À cette époque, l’empire byzantin et le royaume de Jérusalem projetèrent de s’allier afin de mener une guerre contre l’Égypte dirigée par Saladin. Mais Baudouin IV, atteint gravement de lèpre, est incapable de prendre le commandement de l’armée du royaume. Il propose alors à Philippe d’Alsace, comte de Flandre, de mener la campagne avec son armée. Ce dernier refuse, ce qui obligea les Byzantins à retourner chez eux.

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Philippe d’Alsace quitte également Jérusalem et se rend dans la ville de Tripoli en octobre 1177. Là, avec le comte Raymond III, il essaie sans succès d’assiéger la forteresse de Hama. Le roi Baudouin qui avait participé au siège de Hama en envoyant des troupes, ne laissa que quelque cinq cents chevaliers à Jérusalem. Saladin, profitant du fait que les armées flanques étaient en Syrie du Nord pour guerroyer, décida de marcher avec ses troupes vers la ville de Jérusalem.

Les chevaliers du temple, apprenant l’arrivée de l’armée de Saladin, se retranchent derrière la forteresse de Gaza et résistent aux assauts de Saladin. Face à cette résistance, Saladin et son armée abandonnent Gaza et décident d’attaquer Ascalon. Le roi Baudouin IV regroupe alors une troupe composée de 500 soldats pour défendre la ville. Apprenant que les chevaliers francs sont cachés à l’Ascalon, le roi égyptien décide de poursuivre sa marche vers le royaume de Jérusalem en contournant la ville.

Le roi Baudoin IV avertit les chevaliers de l’ordre du temple qui le rejoignent rapidement, 600 chevaliers en tout. Au lieu de rester retranchés à Ascalon, ils décident de monter également vers Jérusalem, à la rencontre de l’armée ennemie. Ils rejoignent Saladin au sud de Montgisard précisément dans l’Oeud de Tell al-Safiya.

L’armée chrétienne, nettement en infériorité numérique, attaque les armées musulmanes qui s’étaient éparpillées et tue plusieurs ennemies, dont un nombre important de généraux. Devant le massacre de ses troupes, Saladin va trouver refuge auprès de sa garde personnelle constituée uniquement par des guerriers mamelouks. Ces derniers essaient de contenir l’assaut de la chevalerie franque, mais vont être tous tués. Saladin échappe quant à lui à la mort, et s’enfuit vers son pays avec quelques hommes de son armée. 

La bataille d’Arsouf (7 Septembre 1191)

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Le 7 septembre 1191, l’armée croisée de Richard Cœur de Lion, composée de plus de 20 000 soldats, était opposée à l’armée ayyoubide, également de 20 000 hommes. C’est la bataille d’Arsouf. En effet, après la chute du royaume de Jérusalem, les occidentaux décident de lancer une troisième croisade.

Mais après la noyade accidentelle de l’empereur allemand Frédéric Barberousse, la majorité des hommes de sa troupe décide de se retirer. Les rois anglais et français, Richard Cœur de Lion et Philippe Auguste ainsi que Robert de Sablé, le grand-maître de l’ordre du temple, débarquent à Jérusalem. Aussitôt, ils prennent la ville de Saint-Jean-d’Acre qui était assiégée. 

Cependant, le roi Philippe Auguste revient en France et ne laisse que 10 000 soldats placés. Il place alors le duc Hugues III de Bourgogne comme chef du commandement. Le roi Richard Cœur de Lion, entame des négociations avec Saladin pour reprendre La Vraie Croix en échange de la libération  des prisonniers musulmans défenseurs d’Acre. Cependant, ayant remarqué que Saladin faisait traîner les négociations, il ordonne la tuerie de tous les prisonniers musulmans, ce qui révolte Saladin et ses troupes.

Le roi Richard Cœur de Lion, soutenu par son allié Robert de Sablé, quitte la ville de Saint-Jean-d’Acre dans le but de reconquérir le littoral palestinien. Il prend rapidement la ville de Caiffa sans aucun encombre et s’engage vers Arsouf. Mais quand les croisés atteignent la ville, ils sont entourés par les chevaliers turcs. Toutefois, Richard parvient à reprendre le contrôle de la situation pour finalement infliger d’importantes pertes aux cavaliers musulmans.  

La conquête de Majorque (5 septembre 1229)

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Résolument engagé à conquérir la ville de Majorque pour la faire passer sous la souveraineté de la Couronne d'Aragon, le roi Jacques 1er atterrit dans la commune de Santa Ponça en Septembre 1229 accompagné de plus de 150 bateaux. Les chevaliers templiers, après avoir aidé le roi à mettre en place une nouvelle administration, participent de manière décisive à la préparation de l'opération militaire et sa conduite. Le roi Jacques 1er réussit à conquérir la ville après de longues et acharnées batailles avec les musulmans qui ont opposé une vive résistance. 

La bataille de Mansourah (8 Février 1250)

 La bataille de Mansourah est l’une des expéditions de la Septième croisade voulue par le pape Innocent IV.  Elle fut la première expédition à laquelle participa Louis IX qui débarque avec les croisés près de Damiette et la prend en juin 1249. Cependant, ils restent bloqués pendant plus d’un mois et toutes leurs tentatives de franchir la ville de Caire échouent.

Le comte Robert 1er, le frère de Louis, désobéit aux ordres des templiers qui recommandaient de patienter et d’attendre le gros de l’armée, attaque les troupes égyptiennes. L’avant-garde franque pénètre alors dans la ville de Mansourah et s’éparpille dans les rues.

Profitant de cette désorganisation, les mamelouks turcs, qui étaient repliés, lancent une contre-attaque et encerclent les croisés.  De tous les chevaliers de l’ordre du temple, 295 sont massacrés dont le grand-maître Guillaume de Saunhac.

Raoul de Coucy, le comte de Salisbury et Robert d’Artois, l’investigateur de l’attaque, y perdent également la vie. Seuls Guillaume de Sonnac et quelques chevaliers s’en sortent vivants. Le soir même de cette sanglante défaite, Saint Louis et le gros de l’armée anéantissent mamelouks turcs. Cependant, l’effectif des templiers est presque décimé. 

La chute de l’ordre du temple

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La chute de l’ordre du temple intervient au début du XIVe siècle lorsque la forteresse de Saint-Jean-D’acre tomba aux mains des musulmans. Les templiers alors expulsés de la Terre Sainte sans aucune chance de la reconquérir décidèrent de retourner en Occident. Il s’est alors posé très tôt la question de leur utilité puisqu’ils étaient chargés de protéger les pèlerins.

Le roi de la France, Philippe le Bel, profitant de cette situation, décide de la destruction de l’ordre. En effet, Philippe le Bel, avec son ambition de devenir une sorte de pape dans son royaume, était frontalement opposé à la papauté, et ce, depuis le pontificat de Boniface VII.

Il orchestre alors une vaste campagne de dénigrements et de calomnies contre l’ordre du temple encore très puissant puisque placé sous l’autorité exclusive du souverain pontife. Il organise par la suite, en connivence avec l’inquisition, une importante opération policière. Ladite opération aboutit à l’arrestation le 13 Octobre 1307 de tous les chevaliers de l’ordre du temple du royaume.

Philippe le Bel confisque alors tous leurs biens. Emprisonnée puis torturée, la majorité des templiers, y compris les principaux dignitaires, est interrogée à Paris. Sidérés et menacés, beaucoup vont passer aux aveux. Ils sont alors accusés par les inquisiteurs d’inciter les nouveaux membres à l’homosexualité, d’adorer des idoles, de rejeter la croix ou de cracher sur elle. De nombreuses arrestations sont alors opérées dans toute l’Europe.

Mais au printemps 1310, les templiers se ressaisissent en France et vont dénoncer les conditions dans lesquelles leurs interrogatoires ont eu lieu. Ils en profitent pour clamer leur innocence et reviennent sur leurs aveux. Dans la foulée, 54 frères sont condamnés au bûcher et sont brûlés le 12 mai 1310 à Paris. L’ordre abandonne alors sa résistance. Les templiers seront finalement supprimés par le pape Clément V au concile de Vienne le 22 mars 1312. Tous leurs biens sont attribués à l’ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem.

Le patrimoine des templiers

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L'ordre des templiers possédait essentiellement des monastères (des commanderies) situés un peu partout en Europe et des forteresses dans la péninsule Ibérique, mais aussi au Proche-Orient. Après l'arrestation des templiers, le nombre de commanderies érigées s'élevaient à plus de 9000 dont près de 1700 en France. À la suite de la prise de la Terre Sainte par les musulmans, l'ordre abandonna toutes ses forteresses dans la région et s'installa définitivement sur ses possessions en Europe.


En résumé, les templiers sont des hommes de toutes origines et de toutes conditions, qui formaient au Moyen-âge un ordre religieux et militaire “l’Ordre du Temple”. Ils ont joué divers rôles majeurs, notamment la protection de l’Église et des pèlerins de la Terre Sainte.

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